"La vie propre doit être l’œuvre propre de chacun. Pour moi, l’œuvre n’est pas une fin mais un moyen. Une œuvre est comme un déchirement, elle est comme si on l’ouvre son ésprit. L’art n’est pas fait pour réssoudre les problèmes, mais pour les créer, n’importe quelle manifestation esthétique qui n’ait pas l’intention d’altérer l’ordre établi n’en est qu’un appui à l’etat actuel des choses. Seulement une esthétique qui détraque les codes établis peut survivre en générant des images - capables de concurrencer au bombardement permanent d’images de messages auquel on en exposé. Il faut créer des images qui restent dans l’inconscient collectif. Créer de nouveaux icônes qui soient capables de concurrencer avec cette nouvelle invasion d’images et qui répondent à l’exigence do moment social qu’on est en train de vivre."